18/08/2017

Voilà, je suis encore en galère pour trouver un titre ...

Un moment j'ai pensé vous chanter "A la volette", mais je me suis dit qu'il risquait d'y avoir très peu de grand fan de Kaamelott ici, ou alors pas aussi grand que moi, alors je vais me contenter de vous rediriger ici.
Vous verrez, par contre elle est chiante cette chanson parce qu'elle reste. Mais elle est quand même jolie.

Et sinon : il y a 2 jours, j'ai déballé un cadeau trop chouette ! C'était Nouël en août bordel.



Editeur : Tibert éditions
Pages : 355
Parution : 29 août 2017



Donc oui, je l'ai reçu avant sa parution !! Ca me donne l'impression d'être une VIP c'est jouissif.
Inutile de vous faire un résumé ici, vous connaissez l'histoire (sinon, j'ai déjà chroniqué ce bouquin si tu veux, avec un avis qui va bien et tout), je ne vais pas me casser la hanche à vous en reparler ni vous en refaire un éloge, vous avez compris que ce livre était mon livre-doudou.


Alors forcément, quand j'ai su qu'une version illustrée par mon illustratrice française préférée (ex aequo avec Nathalie Jomard du Grumeauland, sache-le. Et même si tu veux pas savoir.) serait bientôt publiée, j'ai sauté dessus comme une tarée.
Je profite de cet article pour remercier Le Livrarium qui m'a refilé le tuyau ! J'ai donc pu précommander et recevoir ainsi, en même temps, un tas de goodies !




Superbe hein ? Je ne sais pas si je peux vous les montrer en vrai, alors dans le doute je décline toute responsabilité ! C'est mon chien qu'a pris la photo.

Vilain toutou.

Si je vous montre ça c'est pour vous expliquer le choix fait par rapport aux illustrations : c'est humoristique. Margaux Motin est surtout connue pour ses dessins plein d'humour et de fraîcheur (c'est quand même elle qui a travaillé à une version illustrée de "La femme parfaite est une connasse" et si j'ai purement détesté ce livre, les dessins sont absolument parfaits !), alors connaissant son style depuis des années, je n'avais absolument pas peur du résultat, mais ça peut peut-être surprendre ceux qui ne la connaissent pas et qui estiment que "classique" ne rime pas avec "humour d'aujourd'hui". Ce qui serait dommage, puisque je trouve que les deux se marient très bien, surtout pour les œuvres de Jane Austen, qui était tout de même connue pour son sarcasme et la façon pétillante qu'elle avait de critiquer avec style et élégance.

Oui, j'ai adoré. Le livre est superbe, reliure en toile, la mise en page est aérée et chouette, et les quelques petits dessins qui se glissent à l'intérieur m'ont tous fait rire ! Deux humours, Austen et Motin, qui se rencontrent à 200 ans d'intervalle et qui sont fait pour s'entendre !

Petit bémol, puisqu'il faut bien qu'il y en ait un : je trouve qu'il n'y a pas assez d'illustrations. C'est mon côté gourmande. Du coup j'en fais pas un coup de cœur. Ca c'est mon côté chiante.

Personnellement, je trouve que c'est une putain de bonne idée ! Parce qu'ainsi, ceux que les classiques effraient un petit peu, et j'en connais, se laisseront peut-être plus facilement tenter. C'est psychologique.


D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/orgueil-amp-prejuges-illustre-motin.html



Mais psychologique, c'est tout ce qui est à la campagne non ? Ok ... comprendra qui pourra.

Qui prit sa ! A la voletteuh, qui prit sa !! ... Merde, je l'ai dans la tête maintenant. Finalement, c'est moi que ça fait chier.

Sinon, y'a ça aussi :
Quand tu sais que t'as aimé un livre, mais que ce livre t'énerve quand même, c'est frustrant !
Paniiiiiiiiiiiiiiiiiiique !!!
On le connaît peu lui, c'est dommage.

13/08/2017

Un grelet, 2 bessons et une garce, ça donne un classique que t'adore mais qui t'énerve !

J'ai lu, sorti de mon bocal à anchois, "La mare au diable" de George Sand il y a 4-5 mois je crois. J'avais bien aimé l'écriture, mais l'histoire pleine de bons sentiments du XIXème siècle (c'est une femme donc, forcément, elle sait y faire avec les enfants, elle se tait et fait la vaisselle, wahou youpi tralala !) m'avait mis les nerfs en pelotes.

Et la semaine dernière, en parcourant mes livres numériques, j'ai vu que j'avais celui-là. J'avais complètement oublié qu'il était là ! Comme je m'attendais plus ou moins à ce qu'il ressemble à l'autre, ayant été écrit à peu près à la même période et faisant partie de ce que certains appellent "la série champêtre" de mamie Sand, je me suis dit que j'allais le lire vite-fait et ainsi passer à autre chose (parce que je déteste acheter un livre et ne pas lui donner sa chance).

Bah croyez-le ou non, mais ce satané bouquin est une putain de bonne surprise !


Editeur : France Loisir
Parution : 2016
Pages : 288

Résumé :
Dans le pays, on l'appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d'un farfadet et les pouvoirs d'une fée.
Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l'un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d'elle. Mais l'amour d'une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l'autre " besson ".







Je ne connais pas de résumé plus simpliste ! Ca dit presque tout ce qu'il se passe dans le livre, et c'est sans doute pour ça que j'en attendais pas beaucoup. De toute façon, dès que c'est une romance, j'y vais à reculons (oui, même si "Orgueil et Préjugés" est mon livre de chevet, oui, lâchez-moi la grappe !) Fort heureusement, ce que ces quelques lignes ne disent pas, ou peu, c'est que cette Fadette, qui s'appelle en vrai Fanchon Fadet et que tout le monde surnomme "le grelet" tant elle est vilaine, est crainte et méprisée par tout le village. Les enfants de son âge lui jette des cailloux, c'est dire ! Donc bon, on peut comprendre qu'elle soit mauvaise la miss, à force de recevoir des pierres sur la tronche. Pour ne rien arranger, sa grand-mère, qui l'a recueilli ainsi que son petit frère surnommé "le sauteriot" parce qu'il est aussi vilain que sa sœur et boiteux par-dessus le marché, est décrite comme méchante, connue comme étant une sorcière et une femme violente. Et puis, parce qu'il n'y a jamais assez de malheur, le grelet et le sauteriot ont été abandonné par leur mère qui a décidé de suivre les soldats (nous sommes en plein dans l'époque des guerres Napoléonienne) et donc considérée comme une femme de petite vertue, sans honneur ... une pute quoi, pour faire plus simple.

Voilà, je vous ai brossé le tableau. Et maintenant vous vous demandez sans doute pourquoi j'ai aimé ? Je me le demandais aussi au fil de ma lecture, rassurez-vous.

Bah parce que tout ça n'est pas du point de vue de la petite Fadette, ni même de son frère ou de sa grand-mère, mais de celui de Landry et de son jumeaux Sylvain, surnommé "les bessons" (sans doute le mot de l'époque pour parler de gémellité), qui, eux, naissent et grandissent dans une famille aimante avec des parents doux, compréhensifs et à l'écoute. Il n'y a donc strictement rien de mélancolique, rien de sombre dans ce roman malgré les moments où nous découvrons, à travers les yeux de Landry, la vie de la petite Fadette. Tout est lumineux et tendre.

Le début pourrait paraître un peu long, mais j'ai aimé découvrir la vie à la campagne, dépeinte par l'auteure avec tellement de charmes que je me sentais comme chez moi (je suis une grosse paysanne hein, je déteste la ville et ne me sens bien que quand je suis entourée de champs qui sentent la bouse de vache). Les bessons grandissent l'un avec l'autre, ils sont très très proches, autant que des jumeaux peuvent l'être, et puis un jour leur père, suite à une mauvaise année de récolte, en envoie un chez un autre fermier afin d'y travailler. Les deux garçons sont donc séparés, et c'est là que commencent les problèmes car si l'un, Landry, supporte plutôt bien cette séparation car il est volontaire de caractère, fort et sain de corps et d'esprit (un peu trop parfait le Landry d'ailleurs j'ai trouvé ... premier point négatif) ben Sylvain, lui, plus fragile, le vit très mal.

Ils atteignent l'adolescence et les filles commencent à les intéresser. Enfin, surtout Landry, qui se met à flirter avec la plus belle jeunette du village : Madelon. C'est là que la Petite Fadette entre en scène et vient bouleverser les certitudes du beau Landry. Oui parce qu'en plus, plus il grandit plus il est bel homme.

C'est une très belle et très mignonne histoire d'amour, car malgré les racontars et l'apparence un peu repoussante de la Fadette, qui est une jeune fille très sauvage et passe son temps dans les bois à cueillir des herbes en étant pieds nus, Landry ne va pas manquer de lui trouver des qualités. Ah oui d'ailleurs, c'est pour ça que tous la traitent de sorcière : elle connaît les vertus des plantes et sait soigner diverses maladie, autant chez l'homme que chez l'animal. Aujourd'hui on la traiterait plutôt de vegan ou de phytothérapeute. Mais bon, il y a deux siècles, les hommes commençaient à peine à émerger de quatre ou cinq siècles d'obscurantisme religieux donc faut se mettre dans le contexte aussi ... n'empêche que ça me gave toujours ça, j'y peux rien.

Quand j'ai commencé à découvrir le personnage de Fadette, j'étais agréablement surprise et l'aimais beaucoup. Vu le siècle auquel ce livre a été écrit je sentais comme un brin de révolte de la part de l'auteure, et j'appréciais qu'elle dépeigne un personnage féminin aussi peu commun à la littérature de l'époque. J'ai fait quelques recherches biographiques sur George Sand, parce que je suis une indécrottable curieuse, et découvert qu'elle était très volontaire, un peu rentre-dedans, et du genre à s'habiller d'un pantalon (une hérésie à ce moment-là !) sans oublier de choquer au passage à cause de ses histoires de cul un peu holé-holé. Et puis, apparemment, elle a été l'une des premières à signer ses romans d'un prénom masculin, et aurait lancé la mode. Merci mamie ! Bref, elle a fait beaucoup pour les femmes, elle prônait la passion, décrédibilisait le mariage et n'hésitait pas à dénoncer les mœurs vieillottes de cette société encore très conservatrice. Mais ...

Bah je ne l'ai pas trop vu dans le roman ! [Attention, léger spoil ici, 'scusez mais j'suis énervée je ne peux pas faire autrement !] Au début oui, effectivement, car la Petite Fadette n'hésite pas à dire les choses et faire face aux méchancetés sans courber la tête, indépendante et débrouillarde malgré son sexe et son âge et puis, parce que le beau Landry le lui fait remarquer sous forme de conseils bien masculins et bien conservateurs (nous y voilà !), elle décide de changer pour (lui) plaire, devient douce et sage, pieuse et timide. [Fin du spoil]

Merde quoi !

Ca reste une très belle histoire d'amour. Mais à cause de tous ces préjugés sur les femmes et leur façon d'être, de se tenir et de se taire, je ne peux pas m'empêcher d'être énervée. A la limite, j'aurais presque préféré que Fadette ne change pas, quitte à ce que Landry se barre. Pour ça que je ne peux pas en faire un coup de cœur, je suis déçue par ce choix. L'auteure était pourtant, apparemment, une femme émancipée d'après ce que j'ai compris, et baronne en plus donc elle pouvait quand même faire entendre sa voix (en tout cas plus que les femmes du commun) alors pourquoi choisir un tel chemin pour la Fadette ? Pourquoi faire d'elle une bobonne ?! Par peur de choquer la populace et Napoléon ? Allons, Mamie !

Pourquoi j'ai adoré ce livre alors ? L'écriture. Ben ouais, j'en n'ai pas encore parlé de celle-là. C'est magnifique. Bourré de mots oubliés aujourd'hui et pourtant tout est fluide et délicat. Et puis bon, les personnages, malgré qu'ils n'aient pas grand-chose d'original à la fin, je dois bien reconnaître qu'ils m'ont plu.

Et ouais, je ne vais pas être hypocrite non plus, une jolie petite histoire qui fini aussi bien, avec un si bel amour et tant de bonnes choses à la fin, ça fait quand même du bien de temps en temps.

C'est contradictoire, effectivement. En même temps, j'ai ressenti tellement de choses avec ce livre, autant négatives que positives, et je viens à peine de le refermer, que je ne suis pas encore vraiment remise de mes émotions. Flûte, voilà.


D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/la-petite-fadette.html



Je pense à une nouvelle rubrique pour le blog, histoire de parler un peu plus de moi, mais c'est pas sûr. Genre : mes passions en dehors de la lecture. L'ennui c'est qu'à part Pokémon, m'intéresse pas à grand-chose d'autre ...

Après un an, il est peut-être temps de faire des choses un peu nouvelles. Faut voir. D'autant que la rubrique Ecriture bouge pas des masses. Arff, bordel !

Allez, je retourne y réfléchir, vous, allez donc faire un tour ici :
TAG demi-bilan !
Un livre avec plein de chinois qui s'entretuent.
Croyez-moi pas si vous voulez, mais j'ai aimé un livre avec des vampires ...

08/08/2017

C'est l'heure du demi-bilan ! :D

Ouais je sais, un demi-bilan sous forme de TAG c'est trop facile !! Pis en plus le mieux ç'aurait été de le faire en juin ...

On s'en fout.



En vrai il s'appelle le Mid Year Book Freak Out TAG ce me semble ... mais c'est trop long, j'arrivais pas à faire une jolie mamage avec.

C'est RedBlueMoon qui m'a tagué ! Merci à toi, tu sais à quel point j'aime ça !

Le but de ce TAG c'est de répondre à 15 questions concernant les lectures des 6 premiers mois de l'année, mais bon puisqu'on est en août, moi je vais faire des 8. Je trouve ça chouette parce que ça permet une sorte de petit bilan, c'est plutôt cool.

Allez, c'est l'heure de répondre aux questions !

1. Votre livre préféré jusqu'à maintenant.
Si vraiment je voulais pas me faire chier je dirai "Northanger Abbey" ou "Le Dieu dans l'ombre", qui sont mes 2 coups de cœur de l'année pour le moment et que j'ai chroniqué, mais je vais plutôt parler d'un livre que je viens tout juste de finir : "Le Trône de Fer" tome 6, dont le titre est "Intrigues à Port-Réal" et ça pour les intrigues, il y en a ! Elles se mêlent et s'entremêlent les unes les autres, il y en a presque autant qu'il y a de personnages, c'est passionnant ! Mais ce que j'ai préféré dans ce tome, qui est sans conteste mon préféré de la série pour le moment, c'est qu'on sent très nettement la tension grimper et grimper et grimper ! Ca ne va pas tarder à exploser, et quand ça explosera, on sent que ça fera très mal ! J'ai hâte de lire le tome 7.

2.Votre suite préférée.
Ah merde. C'est ici que j'aurai dû parler du "Trône de Fer" j'ai l'impression. Bon ben ... tant pis.
Non non, j'ai pas fait exprès.

Bon, d'accord ! A la limite je peux vous parler de "Acid Town" tome 5. Cette série est un manga Yaoi. Si, au début, le thème un peu polar avec ces gamins pris dans les filets de quelques Yakuzas me divertissait sympathiquement, les 2 derniers tomes ont gagné une complexité que j'ai rarement vu dans ce genre-là ! De nouveaux personnages, adultes ceux-ci, prennent la place des adolescents des 3 premiers tomes et j'apprécie que l'auteure choisisse d'exploiter cette voix-là plutôt que la facilité de jeunes hommes découvrant leur sexualité dans un monde plutôt dangereux. Là, on est avec des hommes adultes qui n'hésitent pas, si nécessaire, à sortir flingues et poignards (non non, ce n'est pas une métaphore pour parler de zizi, je parle de vraies armes !)


3. Une sortie du premier semestre 2017 que vous aimeriez lire, mais que vous n'avez pas encore lue.
Sympa comme question ! C'est pas souvent qu'on en voit dans ce genre-là.
Sans hésitation, je choisis "La passe-miroir" tome 3 de Christelle Dabos. J'ai pas encore lu le tome 2. Va falloir que je me sorte les doigts du cul, parce que c'est une série que j'ai très très envie de continuer, ayant plus qu'adoré le tome 1.

4. La sortie que vous attendez avec le plus d'impatience dans la deuxième partie de l'année.

Là encore, sans hésiter : "The Expanse" le tome 4, de James S.A Corey, censé sortir en ... novembre si je ne me trompe pas. L'une des séries qui me passionnent le plus depuis 2 ou 3 ans ! Le rythme de publication étant de 1 par an, je dois prendre mon mal en patience. Ici, la chronique des 3 premiers tomes.






5. Votre plus grosse déception.
Je pourrai dire "La vérité sur l'affaire Harry Québert" parce que j'ai vraiment trouvé ça pourri puissance 1000000, mais je vais plutôt dire "Les héritières" tome 1 de Tessa Dare (non, j'ai pas donné 2 réponses pour une question, non non ...) Ce livre était incroyablement bien noté sur Livraddict et d'autres sites, avec de belles appréciations, alors j'étais vraiment persuadée d'aimer ! Mais en fait de "romance historique" (oui, entre guillemets, sentez l'ironie) je n'ai découvert qu'un récit mauvais et bourré de situations dites "érotiques" mais qui frôlaient le ridicule avec des mises en scène absolument pas crédibles ni naturelles ! L'héroïne est une nunuche empotée qui passe son temps à se faire retrousser les jupes, et le soi-disant héros n'est qu'un ramassis de cliché débile (j'ai l'impression que l'auteure a tellement voulu le faire charismatique qu'elle en a trop fait et on se retrouve avec un grand couillon qui change d'avis toutes les 3 pages) sans parler des incohérences historiques ... Bref, pourri puissance 1000000000.

6. Votre plus grosse surprise.
Bon, c'était pas non plus une grosse grosse surprise, mais j'en ai pas vraiment eu, et il faut bien que je choisisse quelque chose.
"Maman a tort" de Michel Bussi m'a beaucoup plu, et je ne m'y attendais pas vraiment, persuadée que j'étais que cet auteur était du même acabit que Levy, Coben et/ou Musso, qui sont 3 des auteurs que je n'aime pas du tout malgré leur succès. Allez lire la chronique si vous voulez savoir pourquoi j'ai aimé.

7. Votre nouvel auteur préféré (qu'il ait publié son premier livre en 2017, ou que vous l'ayez lu pour la première fois en 2017)
Si j'ai eu d'agréables surprises, je n'ai pas vraiment eu de coup de cœur pour un ou des auteurs en particulier, en tout cas aucun qui m'aurait donné envie de me ruer sur d'autres textes de lui ou elle. Donc : Joker.

8. Votre nouveau crush littéraire.
Je déteste ce mot ! "Crush" ! Mais bordel, je le vois tellement, répété à qui mieux-mieux et à toutes les sauces dans n'importe quelle fanfiction que je lis maintenant que dès que je le vois, il me hérisse le poil !
Donc non, je réponds pas à cette question, j'en ai ras-la-frange de ce "crush".

9. Votre nouveau personnage préféré.
Ah ! Bah déjà là ça me plait mieux. En plus, c'est la même chose non ?
Malta, un personnage de la série "Les aventuriers de la mer" de Robin Hobb me plait beaucoup ! En fait, puisque les séries de cette auteure se suivent selon une temporalité, et que j'ai lu "Les cités des anciens" qui est plus au moins la suite, je sais ce que va devenir Malta, même si je ne sais pas trop comment et pourquoi elle va devenir comme ça. Je le découvre donc petit à petit, et j'apprends à la connaître telle qu'elle était plus jeune, et connaissant son avenir je suis étonnée de la découvrir si différente étant enfant ! C'est un personnage complexe qui va grandement évoluer, et j'ai hâte d'en connaître les raisons.



10. Un livre qui vous a fait pleurer.
J'pleure pas quand je lis. Je vous le répète à chaque fois, mais je vous jure que c'est vrai. Devant un film ou une série, même là ça m'arrive rarement.

11. Un livre qui vous a rendu heureux.
Difficile ... "Une belle canaille" de Wilkie Collins m'a amusé, mais "rendue heureuse" ? Non. Pas évidente comme question. Rendre quelqu'un heureux c'est compliqué déjà pour un être humain, alors pour un bouquin, c'est encore moins facile non ?
Bref. Z'avez compris.

12. Votre adaptation préférée.


Ben j'en ai vu qu'une ces 8 derniers mois : "Northanger Abbey", adapté par la BBC en ... j'ai oublié.








13. Votre chronique/vidéo préférée :
Héhéhéhé ! C'est le moment de vous casser les tympans avec BTS ("Bangtan Sonyeondan") un groupe de Kpop dont je suis totalement fan ! Les écouter me donne une pêche d'enfer et leurs clips sont toujours hyper créatifs et plein d'énergie aussi.
A vous de juger :


Nan mais là-dessus vous êtes d'accord avec moi pour dire qu'ils jouent au DJ sur des plaques de cuissons à gaz ?

14. Le plus beau livre que vous ayez acheté jusqu'à maintenant.

... Jusqu'à maintenant ? Mais du coup, c'est durant les 6 premiers mois de l'année ou pas ? C'est malin, je réponds quoi ma maintenant ?
Un truc qui m'arrange, allez :
Je n'ai acheté que des poches, et les poches ils sont plus pratiques que beaux généralement, mais je trouve quand même "Aeternia" tome 1 de Gabriel Katz, chez Pocket, très beau ! En même temps, ils ont repris la couv' du grand format aussi.




15. Un livre que vous voulez absolument lire dans la deuxième partie de l'année.
"Meurtre pour rédemption" de Karine Giebel !!!! Hein coupine ?


Voilà, TAG fini ! Il est vachement chouette à faire. Ca m'a permis de refouiller parmi les livres lus depuis le début de l'année, et comme ça je pourrai m'en servir pour mon bilan/objectif annuel, c'est pas plus mal.

Qui que je tague cette fois ? Celle qui y a échappé la dernière fois ! Ma MarjoBarjo. Je te l'avais dis que je t'aurai.

Ah oui au fait : BlueMoon, celle qui m'a tagué, a répondu à ces questions en vidéo ! Ici. Et n'hésitez pas à parcourir sa chaîne elle est super !

Allez, maintenant je vais glander.

Précédents TAGs :
Les premières fois livresques.
Le Liebster Award.
Le TAG des émotions.

31/07/2017

Tout, tout, vous saurez tout sur les chinois !!

Je ne sais même plus comment j'ai fait pour me retrouver avec une trilogie aussi énormantesque (si si ça existe) dans ma PAL ...
Je les ai acheté, ça c'est sûr ('fin j'veux dire, j'l'ai pas volé et on ne me l'a pas offerte non plus), mais je ne me souviens plus quand ni même ce qui m'a décidé à le faire, parce que bon c'est pas un best seller en France ce truc. J'en ai entendu parler bon sang ?
M'en rappelle pas.
Mais je pense que "L'étonnante aventure des Brigands Justiciers de l'Empire du Milieu" de Philippe Videlier, que j'ai lu à sa sortie en 2012 y est pour quelque chose, car je crois me souvenir qu'il y a pas mal de références dedans, sans compter que les chapitres sont construits de la même façon.

Ca arrive parfois. Non ? Ca ne vous est jamais arrivé ? Fichtre.


Editeur : Flammarion
Parution : 2009
Pages : 640

Résumé :
Chine, IIIème siècle. La dynastie des Han touche à sa fin. Les Trois Royaumes : Wei, Chou et Wou peinent à s'entendre et les rivalités sont vives. Tout commence quand Ts'ao T'sao, grand seigneur de la guerre, envahit le royaume de Wou avec ses millions de soldats. Souen K'iuan et Lieou Pei, ennemis de toujours, s'allient alors pour l'affronter, sur terre et sur mer.
Véritable Iliade chinoise, cette extraordinaire saga retrace les destins de héros mythiques tels Lieou Pei, modèle de vertu et de loyauté, Ts'ao T'sao, cruel et calculateur, Tchou-Ko Leang le sage ou encore Kouan Yu le guerrier. Roman-fleuve rythmé par les batailles et les ballades poétiques où s'entremêlent mythe et histoire, Les Trois Royaumes est un classique de la littérature asiatique, transmis de génération en génération et aujourd'hui un chef-d'oeuvre incontesté de la littérature mondiale.
Ses personnages sont aussi familiers aux Chinois que nos trois mousquetaires, et l'inquiétante figure de Ts'ao Ts'ao a troublé les rêves de maints petits Chinois de treize ans, comme le cardinal de Richelieu est venu effrayer notre enfance.



Difficile de parler d'une telle œuvre, sans compter que je n'ai lu que le premier tome pour le moment, mais va falloir que vous fassiez avec.

Bon, je vous le dis tout de suite : ça n'a pas été une lecture facile ! De toute façon, quand je l'ai sorti de mon bocal à anchois le mois dernier (car oui, il s'agit de ma lecture BookJar tirée à la fin du mois de juin) je l'ai dit tout de suite que ça n'allait pas être simple. Et de fait, ça ne l'a pas été.

Ca m'a énormément fait penser à la série des "Rois maudits" de Druon que je suis en train de lire (j'en suis au tome 5 si j'dis pas de connerie) tant c'est épique. J'avoue que l'aspect historique est ce qui m'a le plus fasciné, bien davantage que les personnages, leurs histoires ou mêmes les problèmes qu'ils vont avoir. J'ai été séduite par ce IIIème siècle chinois malgré ses complexités et j'étais totalement immergée dans les traditions et autres trucs de ce genre.

C'est pas clair ? Tant pis.

Ce qui est fascinant c'est que je sais que je vais avoir plus de facilité à vous parler des quelques défauts de ce texte que de ses qualités, comme quoi on retient toujours plus facilement le mauvais que le bon (séquence philosophico-merdique bonjour !). C'est un récit de guerre pur et dur, mais je n'ai pas pu m'arrêter. Limite on dirait un peu "L'art de la guerre" de Sun Tzu. Comment ça vous ne connaissez pas ?! Nan mais si en plus mes références vous disent rien, j'vais pas y arriver moi ! Je crois que ce qui m'a le plus passionné, c'est que tout ça est vrai ! Bon, sans doute pas toutes les batailles, à mon avis l'auteur a fait pas mal de rajouts sortis de son imagination, mais après quelques recherches personnelles j'ai plus ou moins compris que la dynastie des Han avait presque disparu à cette époque et pour les mêmes raisons que celles évoquées dans le synopsis de ce livre, et j'ai toujours trouvé ce genre de chose passionnante. Nous sommes donc en présence d'un récit historique écrit à la façon d'un roman !

Au début, je ne vous cache pas que j'ai été déroutée, car les face à face s'enchaînent, sans compter les mises à mort et les combats, les uns après les autres, entrecoupés de moment de calme bref, sans qu'une chronologie exacte ne nous soit donnée, je me suis donc retrouvée à la moitié du bouquin à réaliser que presque 15 années s'étaient écoulées ! En tout cas, c'est ce que j'ai compris ...

Mais ce manque de repère n'est finalement pas très grave, car le lecteur peut déduire lui-même, s'il est pas trop con (et manifestement je l'ai été) du temps qui passe grâce aux personnages qui voyagent et aux quelques dialogues qui peuvent nous faire comprendre que ça fait un long moment qu'ils ne se sont pas vus.

Les personnages maintenant, je vais un peu en parler. Oui, un peu, parce que finalement mis à part leur physique, leurs noms, et leur caractère, on en apprend pas des masses les concernant. L'intrigue est tellement dense et intense que les personnages ne sont finalement que secondaires dans cette œuvre. En plus, je les ai trouvé un peu manichéen, il y a les méchants d'un côtés et les gentils de l'autre, j'avoue que c'était dérangeant mais comme ils ne sont finalement là "que pour" servir l'histoire, c'est pas bien grave au fond.

Ah oui, un petit truc pour finir : je vous préviens, si vous voulez lire cette œuvre stupéfiante, ne prenez pas les éditions Flammarion !!! C'est une horreur ! Bon, moi j'ai pas trop le choix de continuer avec eux puisque j'ai acheté les 3 tomes directement, mais si j'avais pu changer d'éditeur pour les 2 autres, je l'aurais fait sans hésiter ! Entre la 4ème de couv et le récit, les noms des personnages n'ont pas la même orthographe ! Lieou Pei devient Lieou Pi (bon ça, ça va encore, la différence est pas bien grande, j'ai vite compris moi-même que c'était le même gars), mais pour d'autres c'est plus chiant ! Ce qui est con de ma part c'est que, si je les remarquais sur le coup, j'ai oublié de les noter ... Bon, il y a peut-être une explication pour ça : je sais qu'au Japon, en fonction de son âge et/ou son rang et/ou sa situation, quelqu'un pouvait changer plusieurs fois de nom dans sa vie, il y a peut-être eu l'équivalent en Chine, mais je doute que cette explication soit valable parce que c'était l'orthographe des noms qui changeaient et non pas le nom dans sa globalité. En plus les gens à cette époque avaient plusieurs noms, entre leurs noms principaux, secondaires, surnoms et appellation, un seul mec pouvait avoir 4 identités différentes ! Point positifs : il y a des notes explicatives et historiques à la fin du bouquin, donc ça va, mais chercher à chaque fois qu'un personnage apparaît c'est gonflant au bout d'un moment.

Si encore il n'y avait que ça qui cloche dans ce texte avec Flammarion, mais non ! Non content de nous embrouiller avec une traduction qui laisse un peu à désirer, voilà-t'y pas que j'ai trouvé une avalanche de coquilles monstrueuse !! Bon, ça arrive, je le sais, moi-même je fais des fautes et des oublis, mais c'est justement pour ça qu'il faut faire lire, relire et corriger et recorriger son texte, pour que ce genre de chose soit réduite à son minima, mais là c'était vraiment un déluge !! C'est hyper rare que je le fasse remarquer parce que généralement j'en relève qu'un ou deux et ça ne me dérange absolument pas, mais là il y en avait vraiment beaucoup ! Entre les lettres, ou même carrément les mots, ou encore les majuscules oubliées, 2-3 ça passe, mais une vingtaine non merci !

Après, quand je me suis renseignée sur le film (car oui, ça a été adapté en un film de près de 5 heures pour la version asiatique, j'suis sûr que vous l'aviez pas remarqué malgré le bandeau qu'il y a sur la mamage du bouquin) j'ai vu qu'il était sorti en 2009 ... qui est aussi la date de publication de la trilogie. Donc à mon avis, il l'ont traduit et sorti dans l'urgence. Je ne leur dis pas bravo là.

D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/l-epopee-des-trois-royaumes-tome-1.html


Comme je fais d'habitude avec les séries, des updates viendront au fur et à mesure de mes lectures sur cette chronique, mais j'ai vraiment tellement aimé, et je veux aussi tellement savoir qui c'est qui va botter le cul à qui finalement, qu'à mon avis je vais lire les 2 autres avant la fin de l'année !

Hey, mine de rien j'suis quand même vachement fière de moi de l'avoir lu ce truc !

Et comme chaque fin de mois, c'est l'heure du tirage BookJar !! Pile sur la chronique du livre tiré le mois dernier, c'est beau nan ?

Au mois d'août, je vais donc lire (livre présenté par Pile-Poil) :



Oh putain oui !!! Un Gemmell !!! Je commençais à désespérer de ne jamais en tirer un ! Ca va être putain de génial !

Des lectures spéciales "fierté" ! Pas mal comme idée hein ?
Un chat philosophe
Un tueur magnanime
Un musicien du VIème siècle

24/07/2017

Bon sang, me suis impressionnée moi-même !

Il est des livres qui savent vous réconcilier avec un genre en particulier ... un peu. C'est pas parce que tout à coup j'ai aimé un livre avec un vampire, que je vais me mettre à aimer le genre lui-même. Je le sais bien que si j'en relis j'aurais plus de chance d'être déçue qu'autre chose.

Pourtant, maintenant, j'ai bon espoir !

Editeur : Le livre de poche
Parution : 2010
Pages : 123

Résumé :
Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d'un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l'héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu'une inquiétante torpeur s'empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla... Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais " par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain ".




Si ce livre m'a plu, je pense que c'est parce que l'aspect gothique est davantage mis en avant que le fantastique apporté par le mythe du vampire. Le mot lui-même n'est mentionné que très peu de fois, et hormis quelques passages communs au genre (piqure dans le cou, victimes et maladie étranges, personnage mystérieux à la beauté troublante) tout le reste est différent.

Déjà, premier point important, la narration. Un narrateur nous présente le récit que fait une femme de sa rencontre avec une jeune femme il y a des années (un journal, en gros), une mise en abîme intéressante et réussie. La femme devient donc à son tour la narratrice. Elle s'adresse à nous directement et ça m'a permit de me sentir très proche d'elle, d'autant que ce journal n'a pas été écrit au moment de cette rencontre et n'a donc pas le ton et l'innocence naïve de la jeunesse, mais le recul et le regard d'une adulte, j'ai apprécié ça. Je crois d'ailleurs que c'est ce qui m'a le plus plu finalement, avec l'écriture elle-même.

Autre point positif : ça se passe au XIXème, une époque que j'aime beaucoup en littérature (d'ailleurs le problème avec les autres livres dans lesquels il y a présence de vampire, c'est peut-être l'aspect contemporain justement ... faudrait que je médite là-dessus !). J'ai donc immédiatement aimé l'atmosphère et les personnages, entre une dame de compagnie un peu simplette, un père aimant et une jeune fille sage et bien élevée, tout était là pour me plaire !

Viennent ensuite les moments un peu moins plaisants : l'arrivée d'une jeune personne mystérieuse et belle prénommée Carmilla (le vampire, vous l'aurez deviné) et là j'ai commencé à entrevoir la base de ce qui va devenir de gros clichés à notre époque, quoi que les deux personnages étant des femmes ça m'a beaucoup moins dérangé ! Il faut dire aussi que ce texte aurait apparemment inspiré Stoker pour son "Dracula", qui lui-même a inspiré, et inspire toujours aujourd'hui, la littérature vampirique.

Et paf, ça fait des chocapics !

Les liens que tissent les deux jeunes filles sont de plus en plus forts au fil du texte, et deviennent même rapidement ambigus. C'est là que j'ai commencé à comprendre qu'en réalité tout le livre, et du coup la figure du vampire qui y est évoqué, était une métaphore de ce que la passion et l'amour peuvent avoir de toxique. Laura (la narratrice) sait malgré sa jeunesse que ce qu'elle ressent pour Carmilla n'est pas moral (on est au XIXème rappelez-vous, cette époque bénie où si tu chopes un rhume tu peux faire accuser ta voisine de sorcellerie ... nan ! Quand même pas ! Ca c'était le XVIème je crois, m'enfin vous avez compris) et tente donc de combattre ces sentiments qui la dérangent. Elle en tombe malade.

Une maladie provoquée en réalité par le vampire dans le texte, qui semble se nourrir autant de la force vitale de l'esprit de la jeune fille que de son sang. Métaphore, j'vous dis.

Second point négatif, et qui m'empêche d'en faire un coup de cœur malgré tout ce que j'ai pu lui trouver de bien, les choses vont trop vite ! Le texte est beaucoup trop court, et de fait la fin est trop rapide. Tout à coup arrive un personnage proche du père de Laura (un Général, pour être précise) qui semble en savoir beaucoup, ô miracle, à propos des vampires et d'une certaine Comtesse Mircalla de Karnstein (Mircalla ... Carmilla ... je vous laisse réfléchir là-dessus !), dont le château familial, en ruine depuis un siècle, se trouve non loin de chez Laura. Là encore, sacré coïncidence !

Et puis là, tout se termine en quelques pages. Au Général viennent se greffer deux autres personnages arrivés d'on ne sait où ...

Vous l'aurez compris, une fin précipitée qui m'a un brin déçue, d'autant que Laura, dans sa maladie, ne semble pas avoir véritablement compris ce qu'il se passait et ses émotions passent alors à la trappe (c'est elle qui raconte, rappelez-vous, et elle était pas mal groggy au moment des faits). Pourtant, elle n'hésite pas à dire dans son récit, en revenant au présent, qu'en repensant à tout ça au moment où elle écrit elle n'est toujours pas tranquille.

Encore une métaphore ? Elle a fait le choix d'ignorer son amour, et ce choix la poursuivra toute sa vie ? Difficile à dire.

Je ne pense pas que l'auteur ait voulu mettre le mythe du vampire en avant, tout était, pour moi, extrêmement imagé afin de traiter d'un sujet sensible à cette époque (la passion amoureuse, sans doute), et ça doit être pour ça que ce livre m'a plu finalement. J'en sais rien. S'il avait été plus long, j'aurais peut-être pu en être sûre.

Je peux cependant dire maintenant haut et fort, avec fierté : j'ai aimé un livre avec un vampire dedans, scrogneugneu !!!

D'autres avis sur
http://www.livraddict.com/biblio/livre/carmilla.html


Lecture du Week-end à 1000, que j'ai réussi cette fois ! (bilan ici) Un livre sur sept chroniqué ... ouais, j'sais, je pourrais faire un effort et vous parler d'au moins un autre livre, d'autant que j'ai bien aimé "Le roman d'Ernest et Célestine" mais ... non, pas cette fois. Pas envie. Pis faut que j'aille me couper les ongles de pied, ça urge.

A que salut !

Tiens sinon y'a ça :
Un roman MM, un !
Ca aussi c'est un challenge chouette.
Celui-là aussi il prouve que tout peut arriver !